Athènes, ou la fin d'une incroyable aventure...
Et voila, le moment est venu de clore cette section de mon blog et, par le fait même, une aventure de 50 jours intenses, édifiants et parfois même chiants! Avant de passer à la conclusion, je vais raconter les dernières journées...
J'ai vraiment eu un drôle de réveil à la base soviétique le 16 septembre matin. Ça sentait la fin. C'est donc avec un enthousiasme limité que je me suis redirigé vers Poros pour y prendre le ferry. C'est vraiment une drôle de manière de terminer un voyage: au lieu de se taper la progressive et excessivement chiante entrée dans une ville, on y arrive d'un coup, bang, après 2:30 à sommeiler au soleil! Athènes, c'est... bouillant de vie, un traffic ABOMINABLE, une atmosphère assez étouffante... Pas désagréale, mais il faut vraiment s'y faire et surtout ne pas avoir un vélo chargé à ses côtés!! 5-6 kms séparent le port du centre-ville, mais je renonce très rapidement à les pédaler. Le traffic est simplement trop horrible, hyper dense mais tout de même très rapide! Je prend donc le métro. Je m'installe à l'auberge de jeunesse pour ma dernière soirée indépendante. J'ai ensuite passé pratiquement 4 heures au musée d'archéologie, genre les pièces originales qu'on voit dans les livres, bien elles sont là!
Comme visiter Athènes sans voir l'Acropole relève du sacrilège même pour un touristophobe comme moi, j'y ai consacré ma dernière avant-midi. En arrivant juste pour l'ouverture, j'ai eu le privilège de voir ce monument en compagnie des quelques lèves-tôt. Une demi-heure plus tard, il y avait foule. C'est vrament majestueux et impresionnant, mais comme les monuments sont couverts d'échafauds pour restauration et qu'on partage la vue avec un petit millier de persones, ben ça donne une expérience particulière! On s'apperçoit aussi à quel point Athènes est énorme...
Pour terminer, j'ai ensuite décidé de rejoindre l'aéroport le jour même, d'y dormir et d'être prêt pour le 18. J'ai eu droit à plusieurs péripéties, dont un métro qui finalement refusait les vélos, un oubli de clés, le démontage du vélo... mais je suis finalement parvenu à l'aéroport, vélo démonté, bagages en motte emballés avec pas moins de 24 heures d'attente! Et ce, dans un aéroport où les policiers réveillent les gens qui s'allongent pour dormir... faut être assis!! Au moins, au final j'ai pris l'avion. Avec 2 heures de retard, plusieurs désagréments et autres délais, j'ai finalement atterri à Montréal où j'ai retrouvé ceux qui restent de ma famille (mes parents sont sur le chemin de Compostelles!) ainsi que ma copine! Avec un retour où le lundi j'avais des tests médicaux et où je travaillais le mardi, la petite fin de semaine a été bienvenue et depuis... je tente de reprendre le dessus et de surmonter ma petite nostalgie! C'était juste trop bien comme voyage... Définitivement, ce ne sera pas le dernier. En fait, ça ne fait que renforcer mon envie de fouler le monde dans un rès long voyage, surtout avec tous ces cyclistes que j'ai rencontré! Bref, qui vivra verra!
Louis le désormais sédentaire
J'ai vraiment eu un drôle de réveil à la base soviétique le 16 septembre matin. Ça sentait la fin. C'est donc avec un enthousiasme limité que je me suis redirigé vers Poros pour y prendre le ferry. C'est vraiment une drôle de manière de terminer un voyage: au lieu de se taper la progressive et excessivement chiante entrée dans une ville, on y arrive d'un coup, bang, après 2:30 à sommeiler au soleil! Athènes, c'est... bouillant de vie, un traffic ABOMINABLE, une atmosphère assez étouffante... Pas désagréale, mais il faut vraiment s'y faire et surtout ne pas avoir un vélo chargé à ses côtés!! 5-6 kms séparent le port du centre-ville, mais je renonce très rapidement à les pédaler. Le traffic est simplement trop horrible, hyper dense mais tout de même très rapide! Je prend donc le métro. Je m'installe à l'auberge de jeunesse pour ma dernière soirée indépendante. J'ai ensuite passé pratiquement 4 heures au musée d'archéologie, genre les pièces originales qu'on voit dans les livres, bien elles sont là!
Comme visiter Athènes sans voir l'Acropole relève du sacrilège même pour un touristophobe comme moi, j'y ai consacré ma dernière avant-midi. En arrivant juste pour l'ouverture, j'ai eu le privilège de voir ce monument en compagnie des quelques lèves-tôt. Une demi-heure plus tard, il y avait foule. C'est vrament majestueux et impresionnant, mais comme les monuments sont couverts d'échafauds pour restauration et qu'on partage la vue avec un petit millier de persones, ben ça donne une expérience particulière! On s'apperçoit aussi à quel point Athènes est énorme...
Pour terminer, j'ai ensuite décidé de rejoindre l'aéroport le jour même, d'y dormir et d'être prêt pour le 18. J'ai eu droit à plusieurs péripéties, dont un métro qui finalement refusait les vélos, un oubli de clés, le démontage du vélo... mais je suis finalement parvenu à l'aéroport, vélo démonté, bagages en motte emballés avec pas moins de 24 heures d'attente! Et ce, dans un aéroport où les policiers réveillent les gens qui s'allongent pour dormir... faut être assis!! Au moins, au final j'ai pris l'avion. Avec 2 heures de retard, plusieurs désagréments et autres délais, j'ai finalement atterri à Montréal où j'ai retrouvé ceux qui restent de ma famille (mes parents sont sur le chemin de Compostelles!) ainsi que ma copine! Avec un retour où le lundi j'avais des tests médicaux et où je travaillais le mardi, la petite fin de semaine a été bienvenue et depuis... je tente de reprendre le dessus et de surmonter ma petite nostalgie! C'était juste trop bien comme voyage... Définitivement, ce ne sera pas le dernier. En fait, ça ne fait que renforcer mon envie de fouler le monde dans un rès long voyage, surtout avec tous ces cyclistes que j'ai rencontré! Bref, qui vivra verra!
Louis le désormais sédentaire
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